Les envols ont toujours paru très délicieux,
A tous ceux qui, un jour, auront rêvé des cieux,
Beaucoup moins, ceci dit, aux terrestres curieux,
Manquant d’ailes, pardi, pour copier ces furieux.
Sûr, même, qu’on y trouve et merveilles et monts,
En l’intense contrée de ton très prochain bond,
Et ton charme le prouve au-delà d’évident,
Lui qui t’aura montrée en son beau sein naissant.
Les départs, non, jamais, n’avaient autant coûté,
Aux émus yeux restés nourrir mais sans fierté,
De leurs eaux aux soupirs, la terre des adieux.
La force, mon espoir, d’un au-revoir ou deux,
C’est de ne pas savoir du final mot le goût,
C’est très certain, oui, mais, rien ne les rend bien doux.