Indéniablement, le mot « mademoiselle » est plus culturel que catégoriellement défendable. Comment défendre hors la position sexiste du primat masculin dans l’échelle sociale que le beau sexe soit interrogé sur sa liberté voire sa disponibilité amoureuse...
Morceaux d’émoi de Lord Voldemort. (Quand Harry, gamin, rencontre le sale vilain créateur d’Horcruxes.) On mésestime souvent l’importance des paradigmes, taxés d’hypothétisme aigu. Ainsi de l’idée, poursuivie jusque dans l’art d’éduquer des petites têtes...
(Ni l’éditeur la littérature.) Dis-moi qui tu édites, je te dirai qui tu es. Dis-moi comme tu milites, je te dirai qui je suis. Dis-moi comment, je te dirai pourquoi. Pardon ? Les industries s’enchaînent et se ressemblent un peu… Ils sont venus, ils ont...
(Les filles pensent que) Les filles pensent que les filles pensent que. Si. Parfois, même, les filles pensent que les mecs pensent que. Forcément. Voire que les hommes pensent que les filles pensent que les filles pensent que. Pourquoi pas, mais tu me...
(« Qu’on lui coupe la tête ! ») En réponse à Almira Gulsh ; et à d’autres. (http://almiragulsh.blogspot.fr/2012/06/ballon-pied.html) On ne saurait me taxer d’aimer le foot ; pas plus que mon propre corps. Deux anecdotes dont on se moque. Et pourtant....
Des façons d’aimer (Et on tape ; et on tape ; et on tape…) Rassurez-vous : avec un soupçon de maquillage, un beur-noir s’efface très bien. Au théâtre de guignol, les marionnettes faisaient selon la chanson trois petits tours avant de prendre le large....
(Ou des paraboles venues d’ailleurs) 6 juin 2044 – dans pas si longtemps. Le jour joyeux du débarquement des Nord-martiens. Les Sud-martiens, eux, sont restés boire un coup pour protester contre une invasion qui les aurait fatigués et contre laquelle,...
(Cas pratiques, #1) Raoul n’est pas plombier, mais écrivain. C’est ainsi. Que voulez-vous ? Les ouvriers meilleurs que leurs outils gagnent plutôt bien leur vie, alors du haut de ses modestes origines et de ses pauvres capacités littéraires, lui s’est...
A droite, le camping. (On n’attend pas Jean Yanne ?) Certaines décisions sont symptomatiques. La dernière fois que j’ai pris celle d’aller au camping, j’étais en quête d’aventure, d’un moment sympathique, d’une découverte singulière dont l’approche fleurait...
Ce bref instant Nous fut et nous le parcourûmes, Nous enivrant d’un fût tout à sa pleine Lune, Nous défiant des sues apostrophes à l’une Histoire alors conçue sans le poison que j’hume. Nous nous éprîmes lors si bien l’un de son autre, Souvenez-vous mon...
Vous ne gagnerez pas. Vous avez tué pour rien, vous avez tué bêtement. Il ne devrait pas être besoin de le dire, qu’on tue souvent pour rien, à qui sait, comprend et jouit de ce qu’est complètement l’humain, sans lui souhaiter les limites de sa propre...
J’ai noyé ta mémoire en de nombreux whiskies, Enterré mes espoirs toujours tout enflammés, Entouré ton doux bruit de murs trop riquiquis, Pour assécher ses fruits et m’empêcher d’aimer. Tu disais que mourrait le léger sentiment, Promettant que le rai...
Les envols ont toujours paru très délicieux, A tous ceux qui, un jour, auront rêvé des cieux, Beaucoup moins, ceci dit, aux terrestres curieux, Manquant d’ailes, pardi, pour copier ces furieux. Sûr, même, qu’on y trouve et merveilles et monts, En l’intense...
Vous tuâtes jadis un homme adolescent, En son attachement à votre jeune sang, Et cachâtes alors pour ne pas la savoir, Notre peine prochaine à ce vôtre mouroir. Car si le dur fut rude et le destin chagrin, De la chute en ivraie du présentable grain, Si...
Inconscient des dangers de ses tendres tropiques, J’avais jadis osé fouler son doux rivage, Charmé voire abusé par le frais de nos âges, Et le volcan rangé sous ses deux fruités pics. Le beau lopin de terre abritait ses trésors, Au creux de cirques verts...
J’ai ce froid au monde que tu as dépeuplé, Sans plus le goût de rien que le dégoût de tout, Car toi tu fus ronde et moi bien trop carré, Pour que le petit chien apaise le matou. Je veux crier ma vie dans nos petites morts, Encore t’adorer même quand tu...
Est tombée sur Paris l’amorce d’une nuit, Rouge de trop de vies arrachées aux Lumières, Dont aucun vil ne nie la valeur en cette aire, Où tant d’autres amis pleurent le jour maudit. Sont tombés en terrasse ou jusque sur la scène, Nombre d’innocents chantres...